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OPPORTUNITÉS D’EMPLOI ET
D’EDUCATION
POUR LES JEUNES PHYSIQUEMENT DÉSAVANTAGÉS

KEESARA un village
où vivent des groupes socialement oppressés.
Ils ont vécu là depuis les dernières vingt-cinq
années. Etonnamment, il n’y a pas d’éducation
pour les jeunes physiquement désavantagés. Ce
droit leur a été refusé à cause de leur
pauvreté et leur condition physique.
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1. But du projet
1. Fournir des opportunités d’éducation et
d’emploi aux jeunes physiquement désavantagés.
2. Prévoir un développement et une croissance
intégrés pour ces jeunes.
3. Explorer le placement des emplois dans les
secteurs public et privé.
2. Arrière-plan du projet
2.A. Arrière-plan sociologique
:
Keesara est un village où
vivent des groupes socialement oppressés. Ils ont
vécu là depuis les dernières vingt-cinq années.
Etonnamment, il n’y a pas d’éducation pour les
jeunes physiquement désavantagés. Ce droit leur a
été refusé à cause de leur pauvreté et leur
condition physique.
Nous sommes familiers avec le terme « caste » et
la plupart ont expérimenté cette discrimination de
caste, d’une part ou de l’autre, comme
discriminateurs ou discriminés.
Ici, les étudiants des castes supérieures peuvent
aller à l’école et les autres ne le peuvent pas à
cause des structures sociales existantes. Dans ce
système, les jeunes oppressés ne peuvent aller aux
mêmes écoles que les étudiants des castes
supérieures. Ils sont traités comme des proscrits.
Même s’ils réussissent à entrer ils ne sont pas
traités de la même façon. Ils ne peuvent pas se
mêler librement aux autres étudiants. Ils ne
peuvent se faire amis avec aucun d’entre eux. Les
autres étudiants les traitent parfois d’une façon
inhumaine. C’est pourquoi la plupart d’entre eux
ne vont pas à ces écoles. Le traumatisme
psychologique est plus grand encore que le mal
physique.
Socialement, ils sont comme des lépreux.
Economiquement ils sont pires que des esclaves.
Religieusement, on leur refuse l’entrée dans les
soi-disant « maisons de Dieu ». De même que les
proscrits des castes, on leur refuse l’usage de la
voirie publique, des écoles publiques, des
hôpitaux publiques, des puits publiques, des
robinets publiques, des parcs publiques, etc. Dans
certains cas, leur approche à l’intérieur d’une
distance déterminée est un crime social, et dans
d’autres cas plutôt rares, leur simple vue est une
offense. Pour leur résidence, ils sont relégués
dans les pires quartiers des villes et villages,
où il n’y a pratiquement aucun service social.
2.B. ARRIERE-PLAN ECONOMIQUE
Comme les parents de ces
enfants demeurent dans un village, ils dépendent
d’autres personnes qui les emploient pour
travailler dans leurs champs et l’agriculture est
leur principale source de revenu. Ils trouvent de
l’emploi durant six mois par année mais les autres
six mois, ils doivent aller ailleurs à la
recherche d’un emploi. Ces migrations ont comme
résultat de diviser les familles. Les enfants
doivent rester à la maison, il n’y a personne pour
prendre soin d’eux et ils sont laissés à eux-mêmes.
Ils ne vont pas à l’école locale et deviennent
éventuellement des itinérants.
Le manque de moussons a
durement affecté leur mode de vie et d’emploi.
Leur maigre source de revenu n’existe plus. Ils
sont sans emploi et le climat a affecté toute la
province. Généralement ces familles ont plusieurs
enfants, même jusqu’entre 7 et 10. Les parents
croient qu’en grandissant ces enfants pourront
aller travailler et aider la famille. Evidemment
cette fausse espérance résulte en une plus grande
pauvreté.
Cette situation affecte les
revenues de la famille et l’éducation est la
première victime.
3. ACTIVITÉS DU PROJET :
Les promoteurs du projet aidés du personnel de
soutien vont visiter les familles pour expliquer aux parents
l’importance de l’éducation et les convaincre d’envoyer leurs
enfants à l’école.
Le recrutement va continuer jusqu’à ce que le nombre de 15 soit
atteint.
L’importance va être mise sur le recrutement des fillettes et viser
à un minimum de 8 fillettes inscrites et venant à l’école.
Une fois que ces enfants sont entrés à l’école, on s’efforcera de
leurs donner un ‘enseignement joyeux’ et de qualité. Le statut
social étant le même pour tous, ils ne seront pas sujets à de
mauvais traitement.
Pendant leur séjour à l’école on verra à leur donner un enseignement
technique. Ils apprendront les rudiments de l’informatique et
l’usage des ordinateurs. Ceci va les aider lorsqu’ils iront à la
recherche d’un emploi.
Cette éducation de qualité et l’enseignement scientifique reçus à
l’école en feront de meilleurs citoyens. Ceci les rendra
responsables de leur niveau de vie et les aidera à sortir de la
pauvreté. Ce défi les rendra plus confiants pour sortir de l’emprise
de la pauvreté.
En plus de l’enseignement académique, on leur inculquera l’habilité
voulue pour devenir plus compétents et faire face à la vie
4. JUSTIFICATION DU PROJET
1. Les bénéficiaires étant socialement
marginalisés il n’y a pas d’autres alternatives
que de les amener à l’école.
2. Leur situation économique fait qu’ils ont
absolument besoin d’être assistés.
3. Il n’y a aucune autre école dans la localité où
ils peuvent être acceptés et se sentir bienvenus.
4. Les écoles de la localité chargent un prix
exorbitants afin de leur empêcher de venir. Notre
projet sera donc un foyer pour eux.
5. Nous avons une infrastructure bien établie qui
peut être utilisée au bénéfice de ces enfants.
6. Il y a des opportunités d’emploi fournies par
le gouvernement pour ces personnes moins
favorisées et nous les rendrons plus à même d’en
profiter.
7. Les techniques et arts enseignés à l’école leur
rendront capables de faire face à la vie.
8. L’acceptation sociale sera accrue et amènera
une jeunesse plus éduquée sur le campus.
9. Les élèves qui sortiront de notre institution
seront les ambassadeurs de changements sociaux
dans leur propre milieu et la société en général.
5. LE RESPONSABLE DU PROJET
:
Le F. Arockia Doss est le Directeur du Collège.
Il a une maîtrise en chimie et une autre maîtrise en sociologie, un
diplôme d’enseignement avec application en informatique. Il possède
une expérience large et variée dans le domaine de l’enseignement
formel et non formel, de même que dans les projets de développements
sociaux.
Il possède aussi l’habilité pour organiser et guider la jeunesse. Il
l’a prouvé au niveau national et international. Il a servi comme
guide de la jeunesse au niveau national durant trois ans, de 1985 à
1988. « Au-delà des murs de l’école » a été son projet favori grâce
à lequel il a établi une quinzaine de centres dans 15 villages
différents dans la région défavorisée de Tamil Nadu.
Il est impliqué dans l’animation de l’EXPÉRIENCE DU TIERS-MONDE pour
les groupes qui viennent de différents pays durant l’été.
Il dirige aussi un groupe de Frères qu’il peut consulter et qui
peuvent le guider dans l’application du projet, de même que parmi le
personnel dévoué du collège.
6. LE BUDGET DÉTAILLÉ POUR
DEUX ANS.
| |
Catégories
|
Total |
|
1 |
Dépenses spéciales |
1000.00 |
|
2 |
Frais d’enseignement |
5000.00 |
|
3 |
Laboratoire |
1000.00 |
|
4 |
Frais de bibliothèque |
2000.00 |
|
5 |
Informatique |
7000.00 |
|
6 |
Machine Xérox & entraînement |
5000.00 |
|
7 |
Entraînement téléphonique |
3000.00 |
|
Total par étudiant pour deux ans |
24000.00 |
|
Pour 15 étudiants |
360000.00 |
|
RÉSUMÉ |
|
COÛT TOTAL du projet |
360.000.00 |
|
CONTRIBUTION LOCAL |
65.000.00 |
 |
|
MONTANT demandé |
295.000.00 |
|
US $ @ RS.45/- |
6.555.55 |
7. CONTRÔLE ET EVALUATION
|
Schéma d’évaluation |
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|
TYPE |
PARTICIPANTS |
RAPPORT TRANSMIS À |
|
1 |
Hebdomadaire |
Personnel & bénéficiaires |
Administrateur |
|
2 |
Bimensuel |
Personnel |
Administrateur |
|
3 |
Mensuel |
Personnel & Administrateur |
Comité d’administration |
|
4 |
Semi-annuel |
Comité d’administration |
Donateur |
|
5 |
Annuel |
Experts externes |
Comité d’adm. & Donateur |
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